Quatre raisons de manger du bœuf

Quatre raisons de manger du bœuf

19 mai 2020 Non Par khalifa homard
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Longtemps mis au pilori comme un mauvais garçon du monde de la nutrition, le bœuf a été accusé d’être la cause d’une foule de maladies chroniques. Les écologistes ont également adopté une vision négative de la question, car le bétail a été identifié comme un contributeur majeur aux gaz à effet de serre. Si certaines études montrent une corrélation entre la consommation de viande et la mortalité, ces études portent sur des populations présentant de nombreuses autres variables confusionnelles connues pour être associées à de mauvais résultats de santé, comme une faible consommation de fruits et légumes, le tabagisme, une faible activité physique et des régimes alimentaires riches en aliments transformés.

Mais une étude a cherché à déterminer si la qualité de la viande avait de l’importance. Il s’avère que c’est le cas. Les résultats sont les suivants. Si l’on examine les recherches portant sur les populations qui suivent un régime alimentaire de qualité et un mode de vie sain, on constate qu’il n’y a pas de risque accru de mortalité associé à la consommation de viande. Lorsque la consommation de viande fait partie d’un régime alimentaire complet et riche en nutriments, associée à un mode de vie sain, elle n’est pas associée à un risque

1. Protéines énergétiques

En ce qui concerne cet élément nutritif essentiel, la viande de bœuf est difficile à battre. La coupe moyenne pèse de 7 à 8 grammes de protéines par once, alors que le légume moyen n’en contient que 1 à 5 grammes par once. L’apport alimentaire de référence en protéines est de 0,36 gramme par livre de poids corporel. Cela se traduit par une dose quotidienne de 54 grammes de protéines pour un adulte de 150 livres. Le bœuf contient également tous les acides aminés essentiels – les éléments de base utilisés pour construire et maintenir la masse musculaire, guérir et réparer les tissus, et synthétiser des hormones et des enzymes importantes. Seule une poignée de légumes peut faire la même affirmation.

2. Les graisses pour lutter contre les maladies

Une source de graisse monoinsaturée et saturée, ainsi que de cholestérol, la teneur en graisse du bœuf, est en grande partie ce qui le rend controversé. Mais la graisse du bœuf n’est pas le démon qu’on lui attribuait autrefois. En fait, la viande de bœuf nourrie à l’herbe est une source d’acides gras oméga 3 bons pour le cœur. Récemment, un type spécial de graisse que l’on ne trouve que chez les ruminants (vaches, moutons, agneaux), appelé CLA (acide linolénique conjugué), a fait son apparition sur la scène scientifique. Bien qu’il s’agisse techniquement d’un gras trans, cette version naturelle fonctionne de manière très différente des gras trans formulés chimiquement. De nouvelles preuves indiquent une corrélation entre le CLA et une réduction des maladies cardiaques et du cancer.

3. Vitamines et minéraux favorisant la santé

Vitamine B6 : joue un rôle dans une multitude de fonctions, allant de la production d’anticorps pour soutenir l’immunité, à la fonction nerveuse, au transport de l’oxygène, au métabolisme des protéines et à la régulation du sucre dans le sang.

Vitamine B12 : Presque exclusivement d’origine animale, la B12 joue un rôle essentiel dans le fonctionnement des globules rouges et du système nerveux central.

Vitamine E : elle augmente l’immunité du corps et ses capacités de lutte contre les maladies.

Fer : le fer héminique, que l’on trouve dans la viande de bœuf et d’autres protéines animales, a une structure moléculaire unique qui augmente sa biodisponibilité, tandis que le fer non héminique d’origine végétale est moins facile à utiliser. Le fer favorise la production de globules rouges, le transport de l’oxygène et prévient l’anémie ferriprive.

Niacine : Un acteur majeur dans la digestion, la production d’énergie et la fonction nerveuse. De faibles niveaux de niacine ont été associés à un risque accru de maladies cardiaques.

Le phosphore : Particulièrement important pour la santé des os et des dents. Le phosphore est également impliqué dans la fonction rénale, les contractions musculaires, la conduction nerveuse et le bon fonctionnement du cœur.

Zinc : favorise la croissance, le maintien et l’immunité.

4. Alimenté par l’herbe : Mieux pour vous et mieux pour la planète

La valeur nutritionnelle de la viande bovine est le reflet direct de ce que mangent les vaches. Les animaux élevés entièrement à l’herbe ont tendance à être plus maigres et plus riches en nutriments, avec une concentration plus élevée d’antioxydants, de vitamine E, et d’ALC et d’acides gras oméga 3, ceux que l’on trouve dans la viande de bœuf nourrie aux céréales.

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